La mémoire de la Seconde Guerre mondiale dans le Centre-Val de Loire

Carte interactive du Centre-Val de Loire dans la Seconde Guerre mondiale

Cette carte du Centre-Val de Loire est interactive. Naviguez et cliquez sur les différents points pour découvrir certains faits historiques liés à la Seconde Guerre mondiale, des annotations mais aussi des lieux de mémoire à visiter dans la région.

Carte interactive du Centre-Val de Loire dans la Seconde Guerre mondiale
Musée du Train et des Équipages militaires Blois sous l'Occupation Orléans sous l'Occupation Tours sous l'Occupation Bourges sous l'Occupation Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher La Maison du Souvenir de Maillé CERCIL Musée - Mémorial des enfants du Vel d'Hiv Centre de la Résistance, de la Déportation et de la Mémoire Musée départemental de la Résistance et de la Déportation de Lorris Entrevue de Montoire Réunion du Conseil suprême allié Vierzon sous l'Occupation Chartres sous l'Occupation Camp de Voves Châteauroux sous l'Occupation Le château de Chambord Camp d'internement de Beaune-la-Rolande Camp d'internement de Jargeau Camp d'internement de Pithiviers

Musée du Train et des Équipages militaires

Situé dans les écoles militaires de Bourges et sous la responsabilité de l'Armée de terre, le Musée du Train et des Équipages militaires retrace l'évolution de l'arme du Train au service de la France, depuis 1807 - date de sa création - jusqu'à nos jours, en passant par la période de la Seconde Guerre mondiale.

Avenue de Dun-sur-Auron, 18000 Bourges

Informations & Événements

Blois sous l'Occupation

Chef-lieu du département du Loir-et-Cher et située en zone occupée après la signature de l'armistice franco-allemand et de l'établissement de la ligne de démarcation, Blois est occupée dès le 18 juin 1940, après avoir été bombardée par la Luftwaffe les 15 et 17 juin précédents.

L'État-major allemand (Feldkommandantur 589), s'installe dans le Grand Hôtel qui se tient au numéro 3 de la rue Porte Côté. Au numéro 22, l'Hôtel du Château lui, devient le mess des officiers. Dès le mois de juin 1940, la villa des Tilleuls du 28 rue Auguste Thierry est réquisitionnée pour le logement d'officiers, puis à partir d'octobre 1942 à l'établissement des services de renseignement (Sipo-SD). Dans ce même temps, le sous-sol de la maison devient un lieu d'internement, d'interrogatoires et de torture. Cependant, la maison d'arrêt du Coq Rouge devient elle aussi un lieu de détention allemand dans lequel sont notamment enfermés des Juifs, après les premières rafles de 1942. En avril 1943, c'est cette fois-ci la prison du 25 rue Marcel Paul qui est réquisitionnée. A l'été 1944, elle sera attaquée par la Résistance, libérant 180 détenus.

Blois est libérée le 17 août 1944, à l'exception du faubourg de Vienne, évacué le 1er septembre suivant.

Orléans sous l'Occupation

Ville traversée par des milliers de Français sur les routes de l'exode et chef-lieu de département du Loiret, Orléans est bombardée par la Luftwaffe, comme d'autres villes du département, dans la nuit du 14 au 15 juin 1940, pendant la bataille de France. Cité de garnisons militaires située en zone occupée, elle est investie par les forces allemandes dès le lendemain, 16 juin.

Rapidement, les 7 casernes de la ville sont réquisitionnées et occupées par les militaires allemands. Orléans devient par ailleurs le siège du quartier général du 5e corps d'armée. En octobre 1940, l'État-major (Feldkommandantur 549 puis 589) s'installe dans l'immeuble du 8 rue de la République, tout comme le tribunal militaire. Jusqu'en mars 1941, le quartier Dunois de la caserne d'artillerie (aujourd'hui lycée Pothier), devient un camp pour prisonniers de guerre français, dans lequel sont enfermés 13 700 soldats.

L'immeuble qui se tient au 9 rue Grenier à Sel est réquisitionné pour l'installation d'un détachement de la police de l'ordre public (Orpo), ainsi que des bureaux de la Waffen-SS. A partir de 1942, ces deux services occuperont également la maison du 28 boulevard Alexandre Martin, endroit même où la SS ouvrira un bureau d'embauche, à l'été 1943.

A Orléans, la Milice française est présente et active. Au début de l'année 1944, elle installe son siège départemental dans l'hôtel particulier du numéro 3 de la rue des Anglaises, et son siège régional dans l'immeuble du 3 rue des Carmes.

Orléans est libérée le 17 août 1944, par les chars américains de l'armée du général Patton.

Tours sous l'Occupation

Chef-lieu du département de l'Indre-et-Loire, Tours subit de plein fouet la débâcle militaire de mai-juin 1940. Au cours de cette bataille, les soldats français du Génie dynamitent l'ensemble des ponts de la ville qui permettent le franchissement du Cher et de la Loire, afin de contenir les forces allemandes. Contrairement à bien d'autres villes, Tours n'étant pas déclarée "ville ouverte", est lourdement bombardée par la Luftwaffe. Si 12 hectares de la cité sont détruits, l'Occupation de Tours - placée en zone occupée - n'en sera cependant pas moins massive.

Dès l'été 1940, les casernes militaires de la ville sont occupées. C'est par exemple le cas des casernes Chauveau et Beaumont qui se trouvent rue Plat d'Étain, ou encore de la caserne Baraguey d'Hilliers, réquisitionnée pour l'armée de l'air allemande. Parallèlement, l'État-major (Feldkommandantur 528), s'installe dans le Palais de justice qui se tient au numéro 2 de la place Jean Jaurès. Les officiers sont logés dans l'Hôtel de l'Univers, situé juste à côté. En octobre 1942,  l'immeuble du 17 rue George Sand est réquisitionné pour l'établissement d'une antenne du service de renseignement allemand. On y trouve également une section "espionnage et résistance", plus communément appelée Gestapo. Bon nombre des résistants arrêtés par ce service sont internés dans un quartier de la maison d'arrêt de Tours, tout comme les juifs raflés le 27 juillet 1944, à Loches, avant leur déportation.

Dans le cadre des préparatifs du Débarquement de Normandie et de la Libération de la France, la ville et quelques communes avoisinantes sont régulièrement et très sévèrement bombardées entre janvier et juin 1944 par l'aviation alliée. Tours, détruite à 52%, est libérée le 1er septembre 1944.

Bourges sous l'Occupation

Chef-lieu du département du Cher, Bourges est historiquement une ville militaire dans laquelle sont stationnées plusieurs garnisons et où l'industrie d'armement y est développée.

Les troupes allemandes entrent dans Bourges le 19 juin 1940, vers la toute fin de la Bataille de France. Après la signature de l'armistice du 22 juin suivant, elle est située en zone occupée, juste au nord de la ligne de démarcation.

Au niveau du numéro 62 de l'avenue Jean Jaurès, l'ancienne abbaye Saint-Ambroix est réquisitionnée pour permettre l'établissement de la Feldkommandantur 668. A l'automne suivant, c'est l'immeuble du 17 rue Moyenne qui est à son tour occupé par le commandement militaire de circonscription 776. Fermée un temps, cette Feldkommandantur réouvrira à l'été 1942 au 68 avenue Henri Laudier. Tout au long de l'Occupation et selon les périodes, près de 2000 soldats allemands sont présents dans la ville.

Bourges est libérée le 6 septembre 1944.

Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher

Le Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher se consacre à l'histoire locale de la Résistance et aux valeurs qu'elle véhicule, à travers une exposition moderne agrémentée d'objets, de photographies et de témoignages. Du fait de son environnement géographique historique, une place particulière est également donnée à l'histoire de la ligne de démarcation.

Rue Heurtault, 18000 Bourges

Informations & Événements

La Maison du Souvenir de Maillé

La Maison du Souvenir entretient la mémoire du village martyr de Maillé, et permet de comprendre son histoire, tombée dans l'oubli pendant près de 50 ans. Le 25 août 1944, 124 de ses habitants ont été massacrés par les forces allemandes, avant que le bourg ne soit incendié puis bombardé.

1 Rue de la  Paix, 37800 Maillé

Informations & Événements

CERCIL Musée - Mémorial des enfants du Vel d'Hiv

Centre d'histoire et de mémoire, l'exposition permanente du CERCIL Musée retrace l'histoire des camps d'internement du Loiret, pendant la Seconde Guerre mondiale : Beaune-la-Rolande, Pithiviers et Jargeau. Un Mémorial est également dédié aux milliers d'enfants qui y furent enfermés.

45 Rue du Bourdon Blanc, 45000 Orléans

Informations & Événements

Centre de la Résistance, de la Déportation et de la Mémoire

Le Centre de la Résistance, de la Déportation et de la Mémoire retrace l'histoire de la Seconde Guerre mondiale à travers une exposition permanente enrichie d'objets d'époque, d'armes, d'uniformes ou encore de photographies. Tout au long de l'année, des expositions temporaires y sont présentées, et de nombreux événements y sont organisés.

6 Place Victor Hugo, 41000 Blois

Informations & Événements

Musée départemental de la Résistance et de la Déportation de Lorris

Musée de la Résistance et de la Déportation de Lorris - Mémoire de la Seconde Guerre mondiale en Centre-Val de Loire

Installé dans l'ancienne gare de Lorris, le Musée départemental de la Résistance et de la Déportation propose notamment deux expositions ; une première dédiée à l'histoire et à la mémoire du maquis de Lorris, et une seconde qui rend hommage à un millier de déportés, nés, arrêtés, vivants ou décédés du Loiret.

Esplanade Charles de Gaulle, 45260 Lorris

Informations & Événements

Entrevue de Montoire

Le 24 octobre 1940, à Montoire-sur-le-Loir, le maréchal Pétain rencontre Adolf Hitler, de retour de son voyage à Hendaye. S’il est question de faire entrer la France dans la collaboration avec l’Allemagne nazie, et bien que l’entretien entre les deux hommes ait été long, il n’en sort réellement rien de concret, tout du moins à cet instant précis. Néanmoins, cette poignée de main immortalisée sous l’œil de Joachim von Ribbentrop – ministre allemand des Affaires étrangères - en porte une symbolique indélébile.

→ L'entrevue de Montoire

Réunion du Conseil suprême allié

A la préfecture de Tours, où se tient une réunion du Conseil suprême allié, le 14 juin 1940, Churchill, inflexible, déclare : "Nous nous battrons jusqu'au bout, n'importe comment, n'importe où, même si vous nous laissez seuls ! [...] La cause de la France nous sera toujours chère et si gagnons la guerre, nous restaurerons la France dans toute sa puissance et sa dignité". A cette période, la France vit une véritable débâcle militaire. Le 22 juin suivant, elle signera un armistice avec l'Allemagne nazie.

Vierzon sous l'Occupation

Ville d'environ 25 000 habitants, essentiellement industrielle et qui présente un important nœud ferroviaire en plus d'un centre de triage, Vierzon est occupée par les forces allemandes à partir du 20 juin 1940. Après la signature de l'armistice franco-allemand, elle devient une "ville-frontière", coupée en deux par la ligne de démarcation. Lieu de passage et de contrôle, Vierzon est donc un secteur très surveillé, aussi bien par les autorités du Reich, comme par celles de Vichy.

L'ancienne tuilerie que le gouvernement français avait transformé en camp - en septembre 1939 - pour l'internement des étrangers dits "indésirables" et les communistes, est récupérée par l'Occupant. A l'intérieur et au moins jusqu'en 1943, il s'en sert comme camp pour prisonniers de guerre français, capturés à la fin de la Bataille de France. Le commandement militaire de circonscription 731 réquisitionne l'immeuble du 10 rue Jules Louis Breton afin de s'y installer. Dans ce même temps, un détachement de la police allemande de sûreté (Sipo-SD), occupe la villa qui se tient au numéro 12 du boulevard de la Liberté.

Vierzon est libérée le 4 septembre 1944, après le départ des troupes occupantes. Tout au long de la Seconde Guerre mondiale, elle aura subi plusieurs bombardements ; une dizaine entre les mois de juin et août 1944.

Chartres sous l'Occupation

Ville de garnison et chef-lieu du département de l'Eure-et-Loire, Chartres est bombardée du 14 au 16 juin 1940 par l'armée de l'air allemande, puis occupée dès le lendemain. Chartres est aussi la ville dans laquelle le préfet Jean Moulin sera révoqué par le régime de Vichy, le 2 novembre suivant. Après l'armistice franco-allemand, elle est située en zone occupée.

L'État-major 751 (Feldkommandantur) réquisitionne l'Hôtel de France qui se tient 10 place Épars, pendant que le commandement militaire de circonscription s'installe au numéro 7. A l'été 1941, les troupes allemandes occupent également la caserne Marceau. A l'automne 1942, une antenne du service de renseignement (Sipo-SD), placée sous le commandement du siège régional d'Orléans, prend possession de la villa du 16 rue des Vieux Capucins. Du mois d'avril 1943 jusqu'au début de l'année 1944, les magasins des 6 et 8 rue de la Clouterie sont eux aussi réquisitionnés pour notamment permettre l'installation d'un centre de tri du STO (Service du Travail Obligatoire).

Après quatre jours de combats, Chartres est libérée par les troupes américaines, la 19 août 1944. La ville est partiellement détruite par les combats et les bombardements.

Camp de Voves

A la sortie du village de Voves, le camp est dans un premier temps un lieu dans lequel sont enfermés près de 3500 soldats français, après la Bataille de France de 1940. Du 5 janvier 1942 au 30 mai 1944, sous occupation allemande, il devient un lieu d'internement où près de 900 "politiques" - des communistes pour la plupart - sont emprisonnés. Beaucoup seront par la suite envoyés au camp de Compiègne. Après la Libération du pays, il servira toujours de camp d'internement, mais pour prisonniers allemands.

Châteauroux sous l'Occupation

Chef-lieu du département de l'Indre, les environs de la ville sont bombardés par la Luftwaffe le 19 juin 1940, pendant la bataille de France, avant que les troupes allemandes n'entrent dans la ville, le 23 juin suivant. Après la signature de l'armistice franco-allemand et l'établissement de la ligne de démarcation, les forces occupantes quittent Châteauroux, située en zone dite "libre" et donc non-occupée, à la fin de ce même mois.

Cité industrielle et de garnison militaire, elle est à nouveau occupée dès le 11 novembre 1942, lorsque les Allemands décident d'envahir la zone sud de la France. Toutes les casernes présentes sont réquisitionnées comme de nombreux autres bâtiments, principalement autour de la gare ferroviaire. L'État-major s'installe dans l'Hôtel Voltaire et dans ce même temps, une antenne de la police allemande de sûreté (Sipo-SD) prend possession de la maison du 21 rue Bourdillon. A l'été 1943, ce même service réquisitionnera la villa Belloy du 35 rue de Mousseaux. Jusqu'en 1944, elle deviendra le lieu d'interrogatoires des opposants arrêtés.

Les Allemands stationnés à Châteauroux quittent la ville le 20 août 1944. Néanmoins, celle-ci sera encore quotidiennement traversée par de nombreuses unités en retraite depuis la région de la Nouvelle-Aquitaine.

Le château de Chambord

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le château de Chambord a été réquisitionné pour entreposer une très grande partie des collections d'art de plusieurs musées de Paris, du château de Versailles ou encore de grands collectionneurs juifs. Environ une quinzaine d'autres châteaux de la région remplirent la même fonction, faisant finalement du Val de Loire un lieu de sauvegarde et de protection des œuvres d'art.

Camp d'internement de Beaune-la-Rolande

Construit au nord de la commune de Beaune-la-Rolande, le camp sert dans un premier temps - en 1940 - à l'internement de prisonniers de guerre français par les autorités allemandes.

Après la rafle dite du "billet vert" - survenue à Paris - 2000 Juifs y sont amenés par trains spéciaux et internés, le 14 mai 1941. Le 28 juin 1942, une partie d'entre eux est directement déportée vers Auschwitz-Birkenau par le convoi n°5, au départ même de la gare de Beaune-la-Rolande.

Au total, entre 1941 et 1943, 16000 Juifs dont 4700 enfants ont été internés dans les camps de Beaune-la-Rolande et de Pithiviers. Après la rafle du Vel' d'Hiv, 8000 Juifs, principalement des femmes et des enfants y sont enfermés dans les pires conditions. Les femmes ont été déportées les premières, suivront 4400 enfants, assassinés à Auschwitz.

Camp d'internement de Jargeau

Construit en 1939, le camp de Jargeau sert dans un premier temps à l'internement de prisonniers de guerre français, après la bataille de France, en 1940. Il est rattaché au Frontstalag 153 d'Orléans.

Sous l'Occupation, il devient un camp d'internement dans lequel sont enfermées 1700 personnes entre mars 1941 et mai 1945, dont 700 enfants. Les conditions y sont épouvantables. Installé au pouvoir en septembre 1944, le Gouvernement provisoire de la République française continuera à interner ces familles durant 16 mois. Celles-ci ne seront libérées que le 31 décembre 1945, sans aucune aide de l'État ; ni prise en charge, ni nourriture.

Camp d'internement de Pithiviers

De 1940 jusqu'au début de l'année 1941, le camp de Pithiviers est un camp d'internement pour prisonniers de guerre français, après la bataille de France de mai-juin 1940. Sous contrôle allemand mais sous administration française, il devient à partir du mois de mars 1941 un lieu d'internement et de transit, pour les juifs arrêtés. Tout comme celui de Beaune-la-Rolande.

Au total, entre 1941 et 1943, 16000 Juifs dont 4700 enfants ont été internés dans les camps de Beaune-la-Rolande et de Pithiviers. Après la rafle du Vel' d'Hiv, 8000 Juifs, principalement des femmes et des enfants y sont enfermés dans les pires conditions. Les femmes ont été déportées les premières, suivront 4400 enfants, assassinés à Auschwitz-Birkenau.

A partir du mois de septembre 1942, près de 3000 internés "politiques" sont aussi enfermés dans le camp de Pithiviers. Il ne seront libérés qu'au cours du mois d'août 1944.

Musées de la Seconde Guerre mondiale en Centre-Val de Loire

Bourges – Cher (18)

Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher

Le Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher se consacre à l’histoire locale de la Résistance et aux valeurs qu’elle véhicule, à travers une exposition moderne agrémentée d’objets, de photographies et de témoignages. Du fait de son environnement géographique historique, une place particulière est également donnée à l’histoire de la ligne de démarcation.

Bourges – Cher (18)

Musée du Train et des Équipages militaires

Situé dans les écoles militaires de Bourges et sous la responsabilité de l’Armée de terre, le Musée du Train et des Équipages militaires retrace l’évolution de l’arme du Train au service de la France, depuis 1807 – date de sa création – jusqu’à nos jours, en passant par la période de la Seconde Guerre mondiale.

Maillé – Indre-et-Loire (37)

Maison du Souvenir de Maillé

La Maison du Souvenir entretient la mémoire du village martyr de Maillé, et permet de comprendre son histoire, tombée dans l’oubli pendant près de 50 ans. Le 25 août 1944, 124 de ses habitants ont été massacrés par les forces allemandes, avant que le bourg ne soit incendié puis bombardé.

Blois – Loir-et-Cher (41)

Centre de la Résistance, de la Déportation et de la Mémoire

Le Centre de la Résistance, de la Déportation et de la Mémoire retrace l’histoire de la Seconde Guerre mondiale à travers une exposition permanente enrichie d’objets d’époque, d’armes, d’uniformes ou encore de photographies. Tout au long de l’année, des expositions temporaires y sont présentées, et de nombreux événements y sont organisés.

Orléans – Loiret (45)

CERCIL Musée – Mémorial des enfants du Vel d’Hiv

Centre d’histoire et de mémoire, l’exposition permanente du CERCIL Musée retrace l’histoire des camps d’internement du Loiret, pendant la Seconde Guerre mondiale : Beaune-la-Rolande, Pithiviers et Jargeau. Un Mémorial est également dédié aux milliers d’enfants qui y furent enfermés.

Lorris – Loiret (45)

Musée départemental de la Résistance et de la Déportation de Lorris

Installé dans l’ancienne gare de Lorris, le Musée départemental de la Résistance et de la Déportation propose notamment deux expositions ; une première dédiée à l’histoire et à la mémoire du maquis de Lorris, et une seconde qui rend hommage à un millier de déportés, nés, arrêtés, vivants ou décédés du Loiret.

Calendrier des événements

Les prochaines commémorations et événements culturels pour la mémoire de la Seconde Guerre mondiale, dans votre région, s'afficheront ici.

A propos de cette page

La carte interactive de la région du Centre-Val de Loire a été dessinée par Matthieu Mugneret (Fortitude Studio). Pour des raisons techniques et aussi déontologiques, toutes les informations historiques ne peuvent y êtres présentées. Les indications mises en avant proviennent de plusieurs ouvrages, tous visibles et référencés dans la bibliographie du site internet. Les musées et associations en lien avec la mémoire de la Seconde Guerre mondiale peuvent gratuitement faire apparaitre leurs événements sur cette page. Ecrivez à bonjour@fortitude-studio.fr ou rendez-vous dans l’espace contact.

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