La ligne de démarcation et les zones d’occupation

La ligne de démarcation est une forme de frontière d’environ 1 200 kilomètres imposée par l’Allemagne nazie après l’armistice du 22 juin 1940. Elle sépare ainsi la France en deux zones ; l’une occupée et la seconde dite « libre ».

Occupation zone cotiere

L’instauration de la ligne de démarcation

Alors que les négociations de la Convention d’armistice entre la France et l’Allemagne vont prochainement débuter, le Reich se démène à la hâte, à la rédaction des différents articles qui la composeront. De fait, rien ou presque n’est prêt à propos de l’occupation de la France. A vrai dire, l’Allemagne elle-même est encore surprise par sa victoire militaire si rapide. Est-ce une volonté ou le signe criant d’un manque de temps et d’organisation, que le texte rédigé pour le pays battu est sous certains points, resté très vague ? L’Histoire ne l’a pas encore totalement déterminé. Néanmoins, une chose est très clair ; la France sera divisée en deux zones et l’une d’elle sera occupée par les forces allemandes.

De toute l’Europe occupée, la France est le seul pays à se voir infliger un tel sort. Pour cause, Hitler refuse d’occuper la totalité du pays ; les coûts en seraient selon lui bien trop exorbitants et surtout, il a besoin de préserver le plus de soldats possible pour poursuivre la guerre contre l’Angleterre et dans un futur proche, contre l’URSS. Il s’agit donc aussi d’une question de logistique.

Le texte de l’armistice, composé de 24 articles, est fait de façon très succinct et les détails apportés à cette ligne de démarcation sont d’autant plus énigmatiques. A propos de cette dernière, l’article 2 annonce effectivement l’apparition de deux zones, séparées par une limite dite militaire mais qui doit encore trouver son tracé exact. Dans l’immédiat, elle démarre de la frontière franco-suisse et continue jusqu’en Touraine avant de s’infléchir en direction de la frontière espagnole. Le tracé exact devra se faire en fonction des positions actuellement détenues par les forces allemandes. Dans la réalité des faits, l’occupant grappillera bien plus, jusqu’à prendre des départements qui n’ont encore jamais vu la couleur d’un uniforme ennemi.

Pour l’heure et pour seul fait, Hitler laisse subsister une large zone située au Sud et à l’Est, non occupée, et dans laquelle un gouvernement français aura la possibilité de siéger. Ce qui peut, dans un premier temps sembler être un moindre mal, est en réalité un véritable pillage économique et industriel. Les Allemands occupent ainsi une surface équivalente aux trois cinquièmes du pays. Evidemment, il s’agit des territoires les plus avantageux, la partie Nord de la France étant la plus industrialisée. Ce découpage de la France est une véritable atteinte à la souveraineté du pays. De fait, il s’agit bien d’une première violation des conventions de La Haye.

L’article 3 du texte de l’armistice pose lui les bases du fonctionnement de la ligne de démarcation. Elle est ainsi présentée, au même titre que les prisonniers de guerre français, comme un gage. Cependant, l’article 3 précise que l’occupation de la zone côtière Atlantique sera réduite au minimum à la cessation des hostilités. Cela ne se fera jamais. Elle mentionne aussi le fait que les Français auront la possibilité de transférer leur gouvernement à Paris.

Les négociations de l’armistice débutent le 21 juin. Désireux d’en savoir plus sur cette ligne, sur le sort de la capitale et des prisonniers de guerre, sur l’ampleur de l’Occupation et de sa durée, les Français posent énormément de questions. Elles resteront systématiquement sans réponses. L’inquiétude grandit, surtout que les négociations avec l’Italie n’ont pas encore débutées et qu’il est déjà connu que Mussolini veut sa part du gâteau. La véritable crainte est qu’il réclame tout ce qu’il reste de la France. Ce que la délégation d’armistice est prête à refuser car l’Italie n’a rencontrée que des échecs sur le plan militaire.

Loin d’être aisées, les négociation se poursuivent. Les Français réclament une réduction de l’espace d’occupation, la non occupation du Cher, du Loir-et-Cher et du Loiret, l’évacuation de Paris afin de permettre l’installation du gouvernement. Aussi, suggestion est faite d’un corridor pour permettre la circulation des dirigeants d’une zone à l’autre. Peine perdue. L’armistice franco-allemande est signée en l’état le 22 juin 1940.

Le 24 juin, la convention d’armistice franco-italienne est signée à Rome. Elle marque ainsi officiellement la fin de la bataille de France. Au départ, Mussolini réclamait toute la rive gauche du Rhône ainsi que la Corse, la Tunisie et Djibouti mais aussi la flotte et l’aviation française. Contraint par Hitler qui lui-même a besoin d’un gouvernement français pour négocier un futur traité de paix, il doit se contenter d’une bande démilitarisée de 50 kilomètres le long de sa frontière et d’une partie de 4 départements. Néanmoins, cette zone d’occupation s’élargira grandement à partir de 1942.

Le lendemain 25 juin, la ligne de démarcation franco-allemande entre officiellement en vigueur. Le gouvernement Français se voit contraint de s’en accommoder comme telle. Contrairement à ses premières illusions, il ne maîtrise en rien l’évolution territoriale de son pays. Pour preuve, d’autres zones vont rapidement apparaître sans jamais que cette ligne ne soit supprimée.

Les zones d’occupation et d’annexion

Le tracé de la ligne de démarcation tient compte de plusieurs critères en faveur des Allemands. Il doit avoir son utilité dans la lutte contre l’espionnage allié, contre la poursuite de la guerre contre l’Angleterre, dans l’économie allemande et doit aussi se mettre service de l’idéologie nazie tout en étant un moyen de contrôle absolu sur les Français. Pour toutes ces raisons, de nouvelles zones, passées sous silence lors de l’armistice, sont ainsi créées.

La zone d’occupation italienne

Zone d'occupation italienne

La zone d’occupation italienne comprend une surface d’environ 800 km² et près de 28 000 habitants. Quatre départements sont partiellement occupés : les Alpes-Maritimes, les Alpes de Haute-Provence, les Hautes-Alpes et la Savoie. De fait, la France perd l’essentiel de ses fortifications  de la ligne Maginot alpine qui par ailleurs, lui avaient permises de résister à l’offensive italienne au cours de la bataille des Alpes. La ville de Menton est occupée au trois quarts et finalement, l’ensemble du territoire conquis se retrouve annexé à l’Italie. Dans cette petite zone, l’italien devient la langue officielle.

La ligne Nord-Est

Zone interdite

Egalement appelée zone interdite ou ligne du Fürher, elle est la première nouvelle zone à voir le jour en territoire occupé après l’implantation de la ligne de démarcation. Elle permet aux Allemands de contrôler les flux des réfugiés. Jusqu’en 1941, date à laquelle les postes de surveillance sont retirés, le retour des réfugiés est interdit. Elle ne sera supprimée, au grand soulagement des Allemands, qu’au mois de mai 1943 mais jusque là, les règles sont les mêmes. Dès lors, les contrôles s’effectuent de façon aléatoire et seuls les habitants frontaliers peuvent la traverser grâce à un laissez-passer qui leur est accordé, ce qui n’est absolument pas le cas avec les deux zones suivantes.

Les zones annexées et rattachées

Zone annexée

Les trois départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle sont annexés au Reich en totale violation du traité d’armistice et les frontières françaises sont gommées. Cette nouvelle zone allemande est dirigée par deux Gauleiter et elles sont entièrement administrées par le Reich.

De son côté, le Nord et le Pas-de-Calais sont rattachés à l’administration militaire allemande de Belgique. En réalité, ce rattachement est fait et décidé avant même la signature de l’armistice et le secteur est sous l’autorité militaire du Reich. Côté Allemand, cette zone est justifiée pour la poursuite de la guerre et d’un éventuel débarquement en Angleterre.

La ligne côtière interdite

Occupation zone cotiere

La ligne côtière interdite est une zone de protection allemande en prévision d’un débarquement allié. Le littoral est ainsi complètement isolé de la zone occupée. L’accès y devient très difficile, sauf pour les Allemands et les membres de l’organisation Todt et à partir de 1942, elle serait devenue une frontière plus difficile à franchir que la ligne de démarcation selon certains préfets locaux. Pour les habitants, le franchissement de cette dernière est soumis à la détention d’un sauf-conduit. Pour ceux qui y vivent en dehors, le laissez-passer est uniquement accordé en cas de décès, de maladie grave, de mariage ou de naissance d’un proche.

Le tracé de la ligne de démarcation

La mise en place de la ligne de démarcation est un véritable casse tête pour les Français, mais aussi pour l’occupant. Pris au dépourvu, rappelons-le, de cette si rapide victoire, la mise en place de cette nouvelle frontière se fait parfois avec des moyens très modestes.

Le tracé définitif de la ligne de démarcation ne saura pas connu avant la fin de l’année 1941. Simple ligne verte tracée sur la carte annexée au texte d’armistice, son implantation n’est évidemment pas aussi simple à mettre en place sur le terrain.

Pour délimiter les deux zones, elles-mêmes séparées d’une zone tampon d’environ 500 mètres, les Allemands plantent des poteaux en bois d’environ un mètre de haut, parfois carrés, parfois ronds, aux couleurs du Reich. Au début, ces poteaux sont régulièrement déplacés par l’occupant mais aussi par certains habitants. De fait, les moyens de sa mise en œuvre étant très limités mais surtout trop coûteux en équipements, le parcours de la ligne de démarcation est souvent adapté par une matérialisation naturelle. C’est à dire que la ligne est régulièrement déplacée afin qu’elle puisse par exemple épouser la lisière d’une forêt, le bord d’une rivière, la délimitation d’un champs, d’un chemins ou d’une route. Evidemment et dans l’immense majorité des cas, la surface occupée augmente plus qu’elle ne diminue.

Dans les villes et villages, des guérites, elles aussi peintes de rouge de blanc et de noir, son montées  sur le bord des routes qui désormais, sont fermées d’une barrière manuelle. De nombreuses herses et pancartes sont installées pour annoncer la limite de chacune des zones. Dans les plus petits villages, une simple barrière de fil de fer barbelé, probablement volée dans les prairies voisines, fait office de frontière. A certains endroits cependant, des mines sont enfouies à proximité et elles deviendront même de plus en plus nombreuses avec le temps lorsque les Allemands se rendront compte de leur efficace force de dissuasion.

En 1940, deux divisions sont chargées de surveiller la ligne de démarcation. Dans la réalité, il en aurait fallu au moins quinze. Ainsi, la ligne est très loin d’être totalement hermétique. Néanmoins, ceux qui sont chargés d’empêcher les franchissements illégaux ont pour ordre de tirer sans sommation. Le risque est donc réel et très important. A partir du mois de mars 1941, les douaniers allemands viennent en renfort et le mois suivant, ils sont 2 500 hommes en poste le long de la ligne, soit environ deux hommes pour un kilomètre de frontière à surveiller.

« Pour me rendre de Coutras à Périgueux, j’ai passé la ligne de démarcation à Montpon. Extravagante frontière allemande au cœur de la France. Le train s’arrête entre deux bat-flancs de planches et tout le monde doit descendre avec ses bagages. Les voyageurs sont poussés entre les barrières comme un troupeau et groupés dans une baraque où un interprète fait un discours.

 

– Préparez vos laissez-passer et vos passeports… Vous n’avez le droit d’emporter ni lettres, ni or, ni valeurs mobilières… Déclarez-les en passant si vous en avez car, en cas d’abstention, vous seriez punis sévèrement si on trouve sur vous quelques chose… Les femmes et les personnes accompagnées d’enfants passeront les premières.

 

Et l’on défile devant un comptoir où deux officiers examinent les papiers. Un ordre bref et guttural. L’interprète clame :

 

– Enlevez vos chapeaux devant messieurs les officiers…

 

C’est à rougir de honte. Mais le moyen de ne pas obéir ? Passivement, j’ai défilé comme les autres. Après le comptoir viennent les douaniers. Ils ouvrent tout, fouillent, retournent.

 

D’un petit réduit sort une grande jeune femme en uniforme. Elle jette un regard dédaigneux sur les femmes qui referment leurs sacs et valises bouleversées. D’un geste, elle les invite à la suivre dans une cabine d’où elles ressortent au bout de dix minutes, dépeignées et rouges.

 

L’une d’elles, qui monte ensuite dans mon compartiment, me dit :

 

– Elle m’a fait mettre nue, monsieur, au point qu’elle ne m’a pas même permis de conserver mon soutien-gorge.

 

Au bout d’une heure le train est reparti. On nous avait traités comme des bêtes. »

 

Extrait du Journal Maurice Garçon en date du 19 novembre 1941.

Plus de témoignages

L’impact de la ligne de démarcation

Le régime de Vichy est pris dans un étau. D’un côté, il revendique continuellement sa souveraineté tout en exigeant la suppression de la ligne de démarcation et d’un autre, il tombe régulièrement sous la menace d’une annexion totale. De fait, ce qui ne devait être qu’une limite militaire et temporaire, se transforme peu à peu en une frontière durable, faisant en permanence l’objets de chantages.

Le 29 juin 1940, le gouvernement quitte Bordeaux pour rejoindre Vichy. Les personnalités du convoi gouvernemental sont fort probablement parmi les premiers à franchir légalement la ligne de démarcation. Comme pour bon nombre de Français, c’est un choc. Les faits sont là et la matérialisation de la ligne la rend soudainement visible et concrète. Cette période marque ainsi le début de nombreuses répercussions sur la vie courantes des citoyens.

Les premiers laissez-passer, aussi appelés les Ausweis, apparaissent progressivement et de plus en plus rigoureusement à partir du mois de septembre 1940. Finalement et dès le mois suivant, il est tout simplement impossible de franchir la ligne sans. Dans cette période angoissante, de nombreuses familles, de nombreux proches, sont séparés et ne peuvent pour l’heure plus se retrouver. L’obtention d’un Ausweis est un véritable parcours du combattant. Pour en faire la demande, il faut s’adresser aux cinq offices de contrôle dont les bureaux sont situés à Paris, Bordeaux, Angers, Dijon et Saint-Germain-en-Laye et fournir un dossier avec photographie d’identité, certificat de domiciliation tout en faisant connaître le motif de la demande. Les délais sont extrêmement longs, encore plus lorsque la demande est émise d’une personne située en zone libre lorsque les courriers sont bloqués à la ligne de démarcation.

En effet, de juillet 1940 à mai 1941, les échanges postaux, télégraphiques et téléphoniques sont fermés et se retrouvent bloqués aux frontières des deux zones. De fait, s’il est impossible de faire une demande de laissez-passer, il est aussi impossible d’écrire et d’échanger avec ses proches. La séparation est donc totale. Petit à petit le frein se desserre, même si d’autres fermetures auront lieu en réponse à certaines tensions politiques. Plus problématique encore dans d’autres cas, les transactions financières inter-zones se retrouvent bloquées à Limoges. Ainsi, des Français se voient parfois privés de leurs pensions de retraite ou encore des assurances décès, sociales ou autres primes.

Grâce aux laissez-passer, la ligne devient franchissable légalement à pied, mais aussi à bicyclette, en bus, en voiture et parfois plus rarement en train. En effet, une majeure partie des grandes voies Nord-Sud ainsi que des lignes locales sont purement et simplement coupées. Dans la plupart des cas, les trains s’arrêtent avant la ligne de démarcation sans la franchir. Pour ceux qui ont la chance de pouvoir faire un trajet inter-zones complet, les trains sont contrôlés en marche ou ils doivent s’arrêter dans des gares de contrôles spécifiquement crées et l’attente est bien souvent interminable.

La ligne de démarcation a aussi un impact majeur pour les entreprises et la consommation des Français de manière générale. Si les échanges de biens et de marchandises se font plutôt simples de la zone libre vers la zone occupée, l’inverse n’est pas du tout vrai. Par ce fait, la ligne favorise incontestablement les pénuries alimentaires et la conséquence directe est bien le renforcement plus strict du rationnement. Ainsi en zone occupée, on manque principalement d’huile, de fruits, de légumes, de foins, de vêtements et même de chaussures. De l’autre côté, c’est davantage le blé, le sucre, les pommes de terre, l’avoine, le charbon et les produits industriels qui font défaut. Si l’activité économique du pays se retrouve ainsi très fortement menacée, la santé des français est elle aussi dangereusement atteinte, au point que l’amaigrissement de la population est généralisé et que le taux de mortalité monte en flèche.

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La supression de la ligne de démarcation

Pour toutes les raisons évoquées précédemment, les passages clandestins se font en nombre. Bien que dangereuse pour ceux qui se risquent d’y passer illégalement, la ligne de démarcation est finalement une passoire à travers laquelle s’infiltrent des milliers de réfugiés et citoyens et ce, jusqu’à sa suppression.

L’invasion de la zone libre

Occupation de la France 1942

Le 8 novembre 1942 et suivant les plans de l’opération « Torch », les Alliés débarquent au Maroc et en Algérie. En réponse à ce revers, Adolf Hitler ordonne l’envahissement de la zone libre par les troupes de la Wehrmacht. La population française, non hostile mais terriblement surprise, assiste alors aux nombreux passages de convois allemands prenant la direction du Sud de la France. En réalité, le débarquement allié n’est qu’un prétexte pour Hitler qui avait, dans tous les cas, déjà décidé l’occupation totale du pays dès l’année 1940 avec l’opération « Attila », rebaptisé opération « Anton » en 1942. Très rapidement et en prévision d’un nouveau débarquement allié sur les côtes provençales, les Allemands entament un important chantier de fortification du littoral.

La ligne de démarcation supprimée

Suppression de la ligne de démarcation

En accord avec l’Allemagne nazie, Mussolini fait lui aussi élargir sa zone d’occupation. Toute la rive gauche du Rhône et donc Nice ainsi que la Corse sont désormais occupées par les troupes du Duce. A Toulon, l’Arsenal militaire est conjointement occupé entre Allemands et Italiens. De cause à effet et avant l’arrivée des occupants, la flotte de Toulon se saborde et l’Armée de Vichy est par la suite dissoute. 

La ligne de démarcation est officiellement supprimée le 1er mars 1943. Cependant, quatorze points de contrôle poursuivent leurs activités et jusqu’à la fin de la guerre, elle restera pour l’occupant un objet de menaces et de chantages constant contre le régime de Vichy.

L’Allemagne occupe toute la France

Occupation totale France Allemagne

Le 8 septembre 1943, l’armistice de Cassibile est signé entre les Alliés et l’Italie. Ainsi, les troupes italiennes se retirent intégralement de France et l’Allemagne prend à son tour le contrôle de ces territoires qui, par la même occasion, retournent sous administration du régime de Vichy.

Jusqu’au 4 septembre de la même année, l’Allemagne et Vichy tentent de remettre la main sur la Corse. En vain. Grâce aux Alliés, aux Résistants locaux mais aussi grâce à certains soldats italiens pro-alliés, la Corse devient alors le premier département français métropolitain libéré de cette sombre période de l’Occupation.

Source : La ligne de démarcation 1940 – 1944 – Eric Alary

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